Ce nouvel Chromebook se trouve être censé prouver la voie aux constructeurs engagés dans Chrome OS : à l’instar de votre maison Nexus, le Pixel devrait prouver à tous comment un mobile roulant sous la plateforme « de bureau » de google peut ( et devrait ) être conçu. Cette performance se trouve être rendue possible grâce au nouvel processeur ( des Core iX d’Intel ) et quelques aboutissants comme le rétro-éclairage du clavier qui s’éteint lorsqu’on ne l’utilise pas.
Un de ces ports pourra recharger la batterie du Pixel 2, laissant l’autre libre pour y brancher un périphérique ou un moniteur externe au besoin. Le plus imposant changement est l’intégration de 2 ports USB C, soit… un de plus que sur le nouvel MacBook présenté par la pomme ce lundi. Avec ce système on n’a non seulement plus nos applications en local mais même nos données sont hébergés sur des serveurs distants avec tous les problèmes inhérents à ce type de méthode.
Richard Stallman a donc raison de le comparer à un système privateur. L’autonomie annoncée se trouve être de 12 heures, un record : le précédent modèle tenait quatre heures au plus. Là, au moins, on aura le contrôle sur nos données.
La charge se veut aussi plus ponctuelle : deux heures d’autonomie en 15 mn de poids ( remplir pleinement la batterie prend deux heures ). Et vu le prix, ne serait-il pas plus intéressant d’installer l’une des nombreuses distributions GNU/Linux ? je n’arrive toujours pas à comprendre l’intérêt de Chrome OS.
Le moteur de recherche n’a pas profondément modifié le design du précédent modèle, mais qui irait se plaindre d’un châssis en aluminium et d’un écran de douze, 85 pouces d’une résolution de 2.