L’autonomie annoncée se trouve être de 12 heures, un record : le précédent modèle tenait quatre heures au plus. Cette performance est rendue possible grâce au nouvel processeur ( des Core iX d’Intel ) et quelques changements comme le rétro-éclairage du clavier qui s’éteint lorsqu’on ne l’utilise pas.
Le plus énormes changement se trouve être l’intégration de 2 ports USB C, soit… un de plus que sur le nouveau MacBook présenté par steeve jobs ce lundi. je n’arrive longtemps pas à comprendre l’intérêt de Chrome OS. La poids se aimerait aussi plus rapide : deux heures d’autonomie en 15 mn de poids ( remplir pleinement la pile prend 2 heures ). Le moteur de recherche n’a pas grandement modifié le du précédent modèle, mais qui irait se plaindre d’un châssis en aluminium et d’un tableau de douze, 85 pouces d’une résolution de 2.
Et vu le prix, ne serait-il pas plus intéressant d’installer l’une des nombreuses distributions GNU/Linux ? Ce nouvel Chromebook est censé faire la démonstration la voie aux constructeurs engagés dans Chrome OS : à l’instar de la famille Nexus, le Pixel doit montrer à tous comment un portable roulant sous la plateforme « de bureau » du moteur de recherche peut ( et devrait ) être conçu.
Richard Stallman a donc raison de le comparer à un système privateur. Là, au moins, on aura la gestion sur nos données. Un de ces ports pourra recharger la pile du Pixel 2, laissant l’autre libre pour y connecter un périphérique ou un moniteur externe au besoin. Avec ce système on n’a non seulement plus nos logiciels en local mais même nos données sont hébergés sur des serveurs distants avec tous les problèmes inhérents à ce genre de pratique.